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Revetement / carrelage

Carrelage 40 x 120 : combien de carreaux au m², joint compris

Toutes les quantités de cette page sont recalculées à partir des dimensions de pose. La formule utilisée est affichée sous chaque résultat.

2,07 au m²Carrelage 40 x 120 : c'est le nombre d'éléments par mètre carré de mur ou de sol, joint de pose compris.

Les quantités déjà calculées pour ce format

Calcul : 1 / (0,402 m x 1,202 m) = 2,07 au m². Les quantités ci-dessous intègrent 8 % de pertes et de casse, arrondies au supérieur.

SurfaceQuantiteConditionnement
5 m²12 éléments5,4 m² à commander
10 m²23 éléments10,8 m² à commander
20 m²45 éléments21,6 m² à commander
30 m²68 éléments32,4 m² à commander
50 m²112 éléments54 m² à commander
100 m²224 éléments108 m² à commander

Combien de carreaux pour votre surface

Le résultat affiché plus haut donne le nombre de pièces au mètre carré avec le joint de pose pris en compte. Pour un format 40 x 120, le calepinage utile ne se lit pas seulement sur la dimension brute du carreau. Sur le chantier, c’est bien la dimension posée, joint compris, qui sert à estimer la quantité.

Avec un joint de 2 mm, la surface réellement occupée par chaque élément change légèrement. C’est ce point que le calcul du site intègre déjà. Vous gagnez du temps au moment de préparer la commande, surtout si vous devez chiffrer vite entre deux prises de cotes. Pour un artisan, cela évite de refaire le calcul à la main au cul du fourgon. Pour un auto-constructeur, cela aide à parler la même langue que le dépôt.

Le bon réflexe reste simple : partez de la surface nette à couvrir, puis lisez le nombre de carreaux au mètre carré indiqué par l’outil. Ensuite, confrontez ce chiffre au calepinage réel de la pièce. Une surface rectangulaire et dégagée ne se gère pas comme une pièce coupée par des retours, des réservations ou des seuils. Le moteur vous donne une base de quantité. Le chantier, lui, dira où tombent les coupes.

Sur de grandes longueurs, ce format allongé attire l’œil. Le départ doit donc être propre. Tracez vos axes, contrôlez le nu du mur, regardez les rives et vérifiez où finissent les abouts. Un petit décalage au départ se voit vite sur toute la bande. Le chiffre affiché au-dessus sert à commander. Le geste de pose sert à garder des lignes nettes.

Pour lire correctement la quantité, gardez en tête deux choses :

  • le calcul affiché tient compte du joint de pose de 2 mm ;
  • le calepinage sur place détermine les coupes en périphérie et autour des réservations.

Si vous posez sur un support avec beaucoup de découpes, la quantité théorique reste un point de départ. Il faut alors regarder les chutes possibles, le sens du décor si le produit en a un, et la manière dont les coupes peuvent être réemployées d’une zone à l’autre. Ce travail ne change pas le nombre au mètre carré affiché par l’outil. Il affine la commande réelle.

Ce que coute une pose decalee ou en diagonale

Le site ne donne ni prix ni devis. En revanche, le mode de pose a un effet direct sur la quantité à prévoir sur le chantier. Une pose droite, dans une pièce simple, se lit facilement. Dès que vous décalez les rangs ou que vous partez en diagonale, le nombre de coupes augmente et l’organisation change.

Avec un très grand format comme le 40 x 120, chaque coupe compte. Une pose décalée demande de tenir le trait sur toute la pièce. Une pose en diagonale ajoute des rives plus complexes, des pointes et des reprises de coupe. Le temps de traçage monte, le contrôle des alignements aussi. Vous passez plus de temps au cordeau, au montage à blanc et au contrôle des abouts avant de lancer la gâchée.

Côté quantité, ce ne sont pas les carreaux au mètre carré qui changent dans le tableau. Ce qui change, c’est la part des pièces entamées, donc la part des chutes. Sur une diagonale, les bords de pièce consomment vite des carreaux complets pour sortir seulement une partie utile. Sur une pose décalée, les coupes de départ et de fin de rang doivent rester cohérentes visuellement. Cela oblige parfois à sacrifier une coupe qui passerait en pose droite.

Autre point de chantier : le rendu final dépend de la régularité du support et de la tenue des joints. Plus le format est grand, plus les écarts de planéité se lisent. Si vous combinez grand format et calepinage plus exigeant, le contrôle au fur et à mesure devient indispensable. Le nombre affiché par l’outil reste votre base. La méthode de pose, elle, détermine la marge de manœuvre au moment de commander.

Sur un chiffrage rapide, pensez donc en deux temps. D’abord la quantité théorique fournie par le calcul. Ensuite la réalité de pose : départ centré ou non, présence d’angles, couloirs, tableaux, seuils, niches, et sens général des lignes. Ce second temps ne se remplace pas par une formule. Il se lit sur place, mètre en main.

Les consommables a ne pas oublier

Pour ce format, l’usage courant rappelé par les données est clair : très grand format, double encollage obligatoire. C’est un point pratique de chantier, pas un détail. Il faut donc prévoir non seulement le mortier-colle pour le support, mais aussi l’encollage au dos des carreaux. La consommation dépend du support, de l’outil de pose et de la façon de travailler, mais le principe reste le même : on colle des deux côtés.

Ce point joue sur l’organisation. Avec de grandes pièces, on ne prépare pas sa zone de la même manière qu’avec un petit format. Il faut garder une surface de travail propre, contrôler l’arase si une reprise vient mourir contre un autre revêtement, et poser à l’avancement sans laisser filer les alignements. Le double encollage demande une main régulière et un rythme propre, surtout quand le carreau est long.

N’oubliez pas non plus les produits liés au joint de pose. Le calcul du site se base sur un joint de 2 mm. Sur le terrain, cela implique un maintien constant de l’écartement. Un joint qui varie fausse le rendu des lignes et peut perturber les coupes en fin de rang. Sur un format 40 x 120, l’œil repère vite les écarts. Mieux vaut tenir le calepinage dès le départ que corriger en arrivant au mur.

La commande ne se limite donc pas au nombre de carreaux. Il faut aussi penser aux consommables qui suivent la méthode de pose retenue. Le site calcule les quantités de revêtement. À vous de raccorder cela à votre façon de travailler sur place, au support rencontré et à l’ordre des opérations sur le chantier.

Verifier le bain de teinte et la planeite avant de commander

Avant de bloquer une commande, faites un contrôle simple mais utile. Vérifiez d’abord le bain de teinte. Sur une même référence, mélanger des bains différents peut se voir une fois la lumière prise sur une grande longueur. Avec un format allongé, l’effet visuel file sur plusieurs rangs. Une variation se lit donc plus facilement que sur de petites pièces.

Regardez ensuite la planéité du support. Avec un très grand format, le moindre défaut ressort vite. Ce n’est pas un sujet de quantité pure, mais cela conditionne la pose réelle et la facilité à tenir des lignes propres. Si le support est irrégulier, les reprises de niveau, les ajustements de colle et le contrôle du parement prennent plus de place dans votre organisation.

Le produit relève de la norme NF EN 14411. Cette information sert à identifier le cadre produit indiqué dans les données. Elle ne remplace pas une vérification sur chantier. Ouvrez quelques boîtes, contrôlez l’aspect, comparez les pièces entre elles et regardez si le lot reçu correspond bien à ce que vous attendez pour votre zone de pose. Ce temps passé avant le départ de chantier évite des blocages une fois la colle ouverte.

Enfin, confrontez toujours la quantité calculée avec la réalité des paquets et l’ordre de pose prévu. Un contrôle en amont fait gagner des allers-retours. Le site vous donne la base juste au mètre carré, joint compris. Le chantier, lui, demande de vérifier le bain, la planéité et le calepinage avant de faire entrer les palettes dans la pièce.

Références

  • Format et dimensions de pose : Carrelage et faïence, NF EN 14411.
  • Poids et conditionnements : ordres de grandeur du marché français, à recouper avec la fiche produit du fabricant.
  • Détail des formules : comment nous calculons.