Aller au contenu

Accueil › Calcul d’escalier › Hauteur de 279 cm

Calcul d’escalier / hauteur résolue

Escalier pour une hauteur de 279 cm : 16 hauteurs de 17,4 cm

Pour franchir 279 cm, la combinaison la plus confortable est 16 hauteurs de 17,44 cm avec un giron de 28,1 cm. Le détail du calcul, les autres combinaisons possibles et la liste de débit sont ci-dessous.

16 hauteursde 17,44 cm de hauteur, giron 28,1 cm, module de Blondel 63 cm.

Le calcul, déjà résolu pour cette hauteur

hauteur de marche = 279 cm / 16 = 17,4 cm
2 h + g = 2 x 17,4 + 28,1 = 63 cm (plage admise 60 à 64 cm)
reculement = (nombre de hauteurs - 1) x giron = (16 - 1) x 28,1 cm = 422 cm
angle = arctangente (17,4 / 28,1) = 31,8°
longueur de trémie = giron x (nombre de hauteurs - 1 - k) avec k = partie entière de ((279 - 20) - 200) / 17,4 = 338 cm
longueur de limon = racine de (reculement^2 + hauteur^2) = 506 cm

HauteursHauteurGiron2h + gReculementAngle
1617,44 cm28,1 cm63 cm422 cm31,8°
1716,41 cm30,2 cm63 cm483 cm28,5°
1518,6 cm25,8 cm63 cm361 cm35,8°
1419,93 cm23,1 cm63 cm301 cm40,7°

Ajustez avec vos propres cotes

Le calculateur ci-dessous est déjà rempli avec cette hauteur. Modifiez le reculement disponible, l’échappée ou l’épaisseur du plancher : les marches, la trémie et l’épure se recalculent, et l’épure s’imprime à l’échelle.

Ce que donne exactement cette hauteur

Avec 279 cm à monter, la solution retenue part sur 16 hauteurs de marche. On obtient une marche à 17,44 cm et un giron conseillé de 28,1 cm. Cet ensemble donne une volée régulière, avec un pas naturel et un angle de 31,8 degrés. Pour un usage courant, c’est la combinaison la plus confortable parmi celles affichées plus haut.

Le moteur montre aussi que le module de Blondel tombe à 63 cm. On est dans la plage admise. Sur le chantier, cela se traduit par un escalier qui se monte sans casser le rythme. La hauteur reste modérée, le giron laisse bien poser le pied, et la foulée garde une cadence simple.

Côté traçage, retenez surtout le couple hauteur-giron. C’est lui qui pilote le calepinage de la volée, le positionnement des nez de marche et la lecture du limon. Avec 15 girons à poser, le développé au sol devient tout de suite parlant quand on tire un cordeau depuis le départ jusqu’au nu de l’arrivée.

Le débit indiqué au-dessus suit cette logique de chantier : 15 marches, 16 contremarches et 2 limons. La longueur de limon donnée permet d’anticiper le bois à préparer avant usinage. Gardez une lecture simple : les résultats servent à quantifier et à tracer, pas à remplacer la prise de cotes réelle sur place.

Si la place au sol manque

Le point dur, ici, c’est le reculement. La solution retenue prend 422 cm au sol. Si la pièce est courte, il faut arbitrer entre l’emprise et le confort. Les autres combinaisons affichées montrent bien ce compromis.

Avec 17 marches, la hauteur unitaire baisse et le giron augmente. L’escalier devient plus doux à l’usage, mais il demande plus de longueur au sol. Ce choix va dans le sens du confort, pas du gain de place.

À l’inverse, avec 15 marches, puis avec 14 marches, la hauteur de marche monte et le giron se réduit. Le reculement baisse mécaniquement. On récupère de la place, mais la volée devient plus raide et la pose du pied moins ample. Sur chantier, cela se sent vite quand on simule la ligne de foulée au sol.

  • plus de marches : volée plus longue, usage plus doux ;
  • moins de marches : volée plus courte, pente plus marquée.

Le bon réflexe consiste à regarder d’abord la réservation disponible, puis à comparer les combinaisons sans perdre de vue l’usage quotidien. Pour une maison, l’écart se joue autant dans le ressenti que dans les cotes.

La trémie et l’échappée pour cette hauteur

La trémie ne se lit pas seule. Elle dépend ici de l’échappée visée, du plancher et de la géométrie de la volée. Avec les valeurs affichées, la longueur de trémie ressort à 338 cm pour une échappée de 200 cm et un plancher de 20 cm.

Concrètement, cette cote sert à vérifier que le passage reste praticable sous la dalle et que le haut de volée arrive au bon endroit. Au moment du traçage, contrôlez la correspondance entre la ligne de nez de marche, le bord de trémie et le nu du plancher. Une réservation mal placée décale tout : limon, dernière marche, arase d’arrivée.

Si la trémie existe déjà, partez de l’ouverture réelle. Si elle est à créer, comparez la cote calculée avec les contraintes du plan. Le site donne une base de quantité et de géométrie ; la mise au propre se fait toujours avec la situation réelle sous les yeux.

Vérifier la hauteur avant de débiter

Avant de débiter les limons ou de lancer une gâchée pour les scellements, reprenez la hauteur à monter. Mesurez du sol fini bas au sol fini haut. Pas de dalle brute d’un côté et de revêtement compté de l’autre. Une erreur à ce stade se reporte sur toutes les contremarches.

Pensez aussi aux points qui faussent vite la cote : ragréage à venir, parquet non posé, carrelage en attente, seuil, reprise d’arase. Sur une volée complète, quelques écarts cumulés suffisent à dérégler l’arrivée.

Enfin, contrôlez la réservation, le nu du mur et l’axe de la volée avant le premier trait. Quand la hauteur, le reculement et la trémie sont cohérents, le débit devient lisible et la pose suit sans rattrapage inutile.

La géométrie de l’escalier est réglée ci-dessus. Pour le reste du chantier, béton, cloisons, carrelage ou peinture, le calculateur de métré convertit vos cotes en quantités à commander, et chaque résultat s’ajoute à la liste de courses, qui tient sur une page à l’impression.

Références

  • Relation de Blondel : 2 h + g compris entre 60 et 64 cm, valeur de confort 63 cm.
  • Échappée retenue par défaut : 2,00 m, plancher haut de 20 cm.
  • Détail des formules : comment nous calculons.